J'ai rencontré Pierrick OLLIVIER

 

 

   J’ai rencontré Pierrick OLLIVIER au salon du Livre de HONDSCHOOTE. Il est auteur d’un roman, paru en été 2011, « Les Grèves rouges », dont l’action se situe en Bretagne. 

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   Il était installé à une table, en face de la mienne. Mon attention fut attirée par le drapeau breton, audacieusement déployé derrière lui, en pleine terre flamande… Ayant moi-même adopté la « bi-nationalité » celte et flamande, j’étais d’autant plus attentif à ce breton de Lille, ou lillois breton. Il m’apprend que ce livre est son premier roman et que ce salon est lui aussi le premier auquel il participe. Après avoir parcouru ma bio, son visage s’éclaire d’un large sourire.

   - Vous avez habité Lannion ? Figurez-vous que j’ai fait mes études à l’Institution Saint Joseph. 

   - Moi aussi, répliquais-je. Nous avons du connaître les mêmes professeurs.

   Et commence l’énumération, le Supérieur Chobé, le préfet de discipline l’abbé Danic, les deux frères « Grande Cane et « Petite Cane » et surtout l’abbé Guéguen surnommé « La Chouette » en raison d’un clignement de paupière permanent. 

   - Savez-vous, lui confiais-je, que l’abbé Guéguen a été le seul à m’encourager à poursuivre une carrière littéraire ? Le Français était la seule matière dont je pouvais exhiber fièrement les résultats. Que ne l'ai-je écouté et persévéré dans cette voie !

   Il a au moins contribué à me donner le goût de l'écriture.

 

Les Grèves Rouges, paru aux Editions PIERREGORD

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http://www.editionspierregord.com/grèves-rouges-p-115.html

 

En octobre 1970, Brieuc Kerbrézant, pianiste mondialement reconnu, revient au village breton de Gwentrez, en Côtes d'Armor, à l'occasion du décès de son père qu'il n'avait pas revu depuis dix ans. Alors qu'une poignante nostalgie s'empare de son âme pure et noble en retrouvant les landes et rivages de son enfance, il se reproche d'avoir sacrifié à sa carrière des instants de complicité auprès d'un père introverti et hermétique. Il retrouve une chère amie d'enfance, Estelle de Valpulseaux, qui séjournait à la belle saison sur l'Ile d'Aren, terre énigmatique et fascinante, séparée de Gwentrez par un bras de mer. Les liens de l'amour finissent enfin par se nouer. Mais Brieuc Kerbrézant tient par-dessus tout à élucider le mystère de la disparition de sa mère Adrienne, en mai 1943. Se fixant comme point d'honneur de la réhabiliter aux yeux de proches enfermés dans leur mutisme, il va entamer une quête âpre et douloureuse, en se heurtant aux réticences d'une famille qui ne souhaite pourtant que protéger cet être d'exception des affres du passé. En découvrant finalement la vérité sur le sort de sa mère, Brieuc ne s'apprête-t-il pas à détruire un bonheur tout juste renaissant auprès d'Estelle ? Est-il toujours prudent et judicieux de déterrer, contre vents et marées, des faits dont on ne soupçonne pas le pouvoir destructeur ?

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