Le Roi des Halles

Le Roi des Halles

Le Roi des halles

 

Les mémoires secrets du Masque de fer

 

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Sorti le 15 novembre 2018, dans la collection VENTS D'HISTOIRE, chez De Borée, "Le Roi des Halles" est soumis aux "vents" des critiques. 

A tout seigneur tout honneur, la première est délivrée sous la plume d'Hélène Tellier, directrice littéraire chez De Borée, à la réception du manuscrit :

J'ai terminé ce WE la lecture de votre roman : bravo , vous avez écrit un très beau roman.

Cette fiction historique présente de courts chapitres (de 1 à 4 à 5 pages maximum) dans un langage que vous n’a pas entièrement voulu d’époque et qui est donc plutôt moderne, mais très traditionnel, et qui ne choque en rien par rapport à l’époque rapportée. La plume relève d’un bon niveau de langage, avec du vocabulaire choisi, le texte est clair et se lit facilement.

Le récit alterne entre des chapitres où un narrateur omniscient relate ce qui se passe dans la prison au moment où François de Vendôme y est incarcéré ; et des chapitres constituant les mémoires (à la première personne) de François de Vendôme, de son point de vue, donc subjectif. Certains événements font donc l’objet d’une interprétation, comme vous l'indiquez, par exemple la mort de Gabrielle d’Estrée, la grand-mère de François, empoisonnée selon lui, morte en couches selon l’Histoire officielle. Ou encore bien sûr, le regard que le duc porte sur lui-même et ses actions.

Ce roman s’adresse en particulier à tous les lecteurs, femmes et hommes, qui sont intéressés par l’Histoire de France, ses énigmes et interprétations. Vous vous êtes très bien documenté et l’ensemble tient la route et reste sobre, sans grandes romances ni dérivations. Le fait que le roman soit découpé en courts chapitres joue à son avantage et fait que le lecteur qui aurait peut-être abandonné rapidement un pavé poursuit aisément sa lecture.

Une fiction historique sur l’éventuelle identité du masque de fer, qui présente une hypothèse déjà abordée mais peut-être méconnue ou oubliée et qui change de la plus connue : celle du frère jumeau de Louis XIV et est plausible.

La forme narrative originale alternant entre « mémoire du masque » et vie dans la prison ainsi que les courts chapitres renouvellent le genre et intéressera le lectorat attiré par l’Histoire romancée. Le lecteur se plongera donc avec plaisir une fois de plus dans cette énigme qui le demeure toujours.

 Hélène Tellier, éditrice De Borée, 17/05/2018

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Brigitte Cassette Quel beau style ! Magnifique

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Rolande Prechoux (27/01/2019) Et par des lecteurs inconditionnels depuis la 1ere ligne de l'apothicaire... merci Jean François de nous transporter dans le temps, j'avoue pas très rassurant,on s'y croit vraiment...

 

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Joelle Marchal MA CHRONIQUE : « LE ROI DES HALLES »
LES MEMOIRES SECRETS DU MASQUE DE FER
Jean-François ZIMMERMANN
EDITIONS DE BOREE
Collection Vents d'Histoire
15 novembre 2018
336 pages

Présentation

1669. Forteresse de Pignerol. Un prisonnier rédige ses mémoires à destination de son neveu qui n'a jamais cru à sa mort dans un combat de Turcs. Contraint de porter un masque, personne ne connaît son identité, à part son geôlier. Il s'agit en réalité de François de  Vendôme, petit-fils d'Henri IV, duc de Beaufort, surnommé par les Parisiens « le roi des Halles » depuis ses exploits durant La Fronde.

S'il est emprisonné dans de telles conditions, c'est qu'il est détenteur d'un terrible secret, qui, s'il était dévoilé, changerait le cours de l'Histoire. Ainsi, transféré de prisons en forteresses, l'homme au Masque de fer ne retrouvera jamais la liberté après trente-quatre années de captivité.

Jean-François ZIMMERMANN, déjà auteur de Rendez-vous au pré-aux-clercs, n'a pas son pareil pour restituer l'Histoire dans ses dimensions les plus romanesques. Il livre ici une thèse parmi d'autres quant à l'identité réelle de l'homme au Masque de fer, savamment charpentée, habilement mise en scène et basée sur des faits réels. Nul besoin de connaître l'Histoire de France dans ses moindres détails pour apprécier la prose et le talent narratif de l'auteur.

L'auteur

Jean-François ZIMMERMANN est né à Paris en 1946. Il a été commercial pour une entreprise de vins et spiritueux. Cependant, c'est l'écriture qui l'attire. Ainsi, depuis 2005, il en a fait son activité à temps complet.

Mon avis

Je remercie les Editions DE BOREE et en particulier Virginie de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Le Roi des Halles », roman de Jean-François ZIMMERMANN et ainsi de découvrir la plume fluide et majestueuse de cet auteur.

La férue d'Histoire que je suis n'a pu qu'être attirée par la très belle couverture et le résumé fort alléchant de ce roman historique mettant en scène le mystérieux « Masque de fer », l'un des plus fameux prisonniers de l'Histoire de France...

Selon l'hypothèse retenue par l'auteur, le « Masque de Fer » serait le duc de Beaufort, cousin germain de Louis XIV, prince bouillonnant qui participa à plusieurs conspirations contre Richelieu et Mazarin, et qui fut l'un des chefs de la Fronde, avant de se réconcilier avec la monarchie. 

Nous sommes en 1669, déclaré mort en héros lors d'une bataille contre les Turcs, François de Vendôme, Duc de Beaufort, croupit en les murs de la Forteresse de Pignerol. Il entreprend alors d'écrire ses mémoires à l'intention de son neveu, Philippe de Vendôme.... Dans cette forteresse sont également enfermés le surintendant Nicolas Fouquet et le comte de Lauzun...

L'écriture est sublime et tellement agréable que l'on ne peut s'empêcher de tourner les pages sans même se rendre compte que le temps passe...

L'auteur décrit avec moult détails et une imagination débordante, les caractères tant physiques que psychologiques de ses personnages et au travers des mémoires du Masque de Fer, nous laisse imaginer quelle a été la vie de ce personnage avant son emprisonnement puis celle qu'il vécut pendant les trente-quatre années précédant sa mort...

J'ai beaucoup aimé ce roman historique fort intéressant, extrêmement bien documenté, quelque peu romancé certes mais fort agréable à lire, que j'ai dévoré en deux soirées tant j'avais hâte d'en connaître le dénouement.

Très bon moment de lecture.

Joëlle Marchal

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Martine Pilarczyk a partagé une publication. (21/01/2019)

Un très grand auteur que je conseille vivement à ceux qui adorent l'histoire et aux autres qui ne manqueront pas d'apprécier. 
"Tester c'est l'adopter" disait la pub
Jean-François Zimmermann ne s'est pas arrêté là, il a publié 
L'ombre de Dieu
L'apothicaire de la rue de Grenelle
La rivière d'or
Libertas
Le mépris et la haine
Rendez-vous au pré aux clercs
et le petit dernier : Le roi des halles

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07/02/2019

Résumé: Forteresse de Pignerol, 1669. François de Vendôme, duc de Beaufort et amiral de France, surnommé le roi des Halles, est incarcéré sans jugement, ni motif signifié. Officiellement, il est mort en héros lors d’un affrontement contre les Turcs à Candie. Au secret absolu, il se lie d’amitié avec le gouverneur Saint-Mars, son geôlier à l’insu duquel il entreprend de rédiger ses mémoires.

Merci à l’édition De Borée pour ce voyage historique

Mon avis: Un prisonnier enfermé pour il ne sait quel méfait… Des conditions de détention hors du commun… Un gardien aimable et cultivé.. Des moyens étonnants mis en œuvre lors des transferts du prisonnier… Il n’en fallait pas plus, au XVIIème siècle, pour qu’une légende voit le jour. Et quelle légende ! Celle du Masque de Fer, cet homme dont on ne sait pas le nom, qui sera inhumé sous un faux nom, et que personne, jamais, ne verra le visage.

Il y a de quoi se poser de nombreuses questions. Dans ce roman, nous nous installons dans la geole avec ce prisonnier si particulier…

En effet, le Duc de Beaufort écrit ses mémoires, à l’attention de son neveu, en espérant qu’elles lui parviennent un jour. Dans ses écrits, il remonte les années pour retracer son parcours glorieux et parsemé d’honneurs, mais aussi de désillusions et de trahisons…

L’homme au masque de fer est un sujet qui m’a toujours énormément plu. Comme pour beaucoup, les mystères historiques m’attirent toujours beaucoup. Et bien que je ne puisse pas tirer de conclusions absolument précises, j’aime me documenter.

L’optique de ce roman est de donner une humanité à ce personnage obscur. A travers ses souvenirs, on retrace un parcours réel.

Je me suis très vite installée dans ma lecture. Je me suis laissé porter par les souvenirs, coupés par des intermèdes décrivant sa vie en prison, et les anecdotes qui s’y rapporte. J’ai d’ailleurs été agréablement surprise d’y retrouver des anecdotes déjà lues ailleurs, et qui m’ont permis de bien reconstituer la chronologie des événements.

Ce roman est un joli pavé, et il pourrait paraître rebutant. Mais il n’en est rien ! Bien au contraire. Je n’ai pas vu défiler les pages, ouvrant grands les yeux sur ce que le Duc de Beaufort avait à me montrer. Et c’est une lecture qui coule toute seule, sans accroc.

Jean-François Zimmerman est un auteur que je n’avais encore jamais eu l’occasion de lire. Je suis donc ravie d’avoir pu le faire. Ses recherches, ses notes en bas de pages, et sa façon de présenter des faits historiques intéressants sont autant de points qui m’ont fait apprécier son travail.

J’espère, du coup, avoir à nouveau l’occasion de découvrir l’un de ses livres à l’avenir.

Au Fil des Pages.be 

 

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Bonjour Jean-François,

Je t'ai acheté "Rendez-vous au Pré-aux-Clercs" au salon de La Couture et je viens tout juste d'en terminer la lecture. Je ne suis pas spécialement amateur de romans historiques mais je dois dire que l'histoire de Raphaël et de son vrai faux frère François m'a tenu en haleine. La construction de ton roman est parfaite pour générer l'intérêt et ménager jusqu'au bout le suspense. On te sent très à l'aise dans cette période troublée de la Fronde et, grâce à tes qualités d'historien, j'ai pu apprendre pas mal de choses que j'ignorais.

Le rythme de l'intrigue est soutenu et ne laisse pas de place à l'ennui. Quant à ton style, il est alerte et maîtrisé. Belle qualité d'écriture, ma foi !

De par ma formation en linguistique, j'ai apprécié cette langue avec juste ce qu'il faut d'archaïsme, ces tournures qui participent à transporter le lecteur dans une autre époque: "Il se rempare", "les reîtres de Condé", "Cet homme-là nous morgue ", "courre sus", "te voilà bien déconforté !" (j'adore !)

Pour me résumer, ton roman m'a fait passer un excellent moment et je t'en remercie. Je ne manquerai pas de me pencher sur d'autres oeuvres de ton cru.

Bonne continuation et au plaisir de se rencontrer dans un salon.

Mes amitiés.

Philippe BIALEK  (12/02/2019)

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Luc Lenglet ( 17/02/2019) Diantre ! Monsieur de Zimmermann, eussé-je dégainé plus vite, les faveurs de mes compliments eussent pu vous apparaître plus tôt. Mais, sur le champ, Bialek était là le premier !
J'étais aussi à La Couture et j'y acquis "Le roi des halles" que je lus avec très grand plaisir.
Je confirme tout ce que dit Monsieur de Bialek et que j'allais vous écrire.

 

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Bonjour Jean-François,

Je viens de terminer ce vendredi Le Roi des Halles et je voulais t’en féliciter. Une fois la lecture entreprise, j’ai été emportée par la narration, le personnage est attachant et c'est à regret, qu'avec le point final, j'en ai abandonné la lecture.

Brigite, 17/03/19

 

Charles Doursenaud 06/03/19 Un salon, c'est toujours aléatoire. Pourtant, "Le roi des halles", c'est un sacré bouquin. 

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Pardon, très cher Jean-François, pour le temps que j’ai pu mettre à lire votre livre et, surtout, à en faire la critique. Je tenais cependant à le lire à tête reposée car c’est toujours un véritable enchantement pour moi de me transposer, grâce à vous, dans ce XVIIe siècle que vous aimez tant et que vous nous présentez de telle façon qu’on aurait aimé le connaître avant.

Comme beaucoup, je me suis posée des questions sur l’identité du fameux Masque de fer. Alors lorsque j’ai vu que ce nouveau roman était sur ce thème, j’étais en joie. Cependant, ne nous y trompons pas, il s’agit bien d’un roman, donc Jean-François Zimmermann a choisi dans l’Histoire le personnage qui, je pense, pourrait être le plus probable pour lui. Car notre romancier a effectué un lourd travail de recherches avant de laisser sa plume courir sur le papier. Ce Roi des Halles n’est autre que François de Vendôme, petit-fils d’Henri IV et cousin de Louis XIV. Il est ici en prison à Pignerol, de même que Nicolas Fouquet et Antonin Nompar de Caumont, duc de Lauzun. François de Vendôme intrigue car on ne connait pas son identité, et pour cause… celui-ci porte un masque. Fouquet n’aura de cesse d’en savoir un peu plus sur le mystérieux prisonnier de la tour d’en-bas.

– Monsieur Fouquet, nous sommes forts mécontents, et si j’insiste sur le « nous », vous devinez quelle personne j’associe à notre ressentiment, nous sommes fort mécontents, donc, que vous ne puissiez tenir bride à votre imagination, toujours aussi fertile, et surtout à votre langue. Les propos que vous tenez concernant le prisonnier de la tour d’en-bas sont dénués de tout fondement. Vous confiez à vos valets le fruit de vos élucubrations et ceux-ci s’empressent de les divulguer aux domestiques et aux soldats de la garnison qui, eux-mêmes, en font état dans la ville de Pignerol. (P59)

Comme d’habitude, je me suis régalée à la lecture de ce roman dont le poids (454 pages tout de même) est égal à la richesse de l’écriture. Se retrouver dans les pensées de ce fameux prisonnier que Jean-François Zimmermann fait vivre ici, est à la fois curieux et vivifiant. Lui faire rédiger ses mémoires – alors qu’on ne sait pas (le saura-t-on un jour ?) s’il s’agit vraiment de lui – tient du tour de force. Mais les connaissances de l’auteur, associées à son imagination sont toujours là pour faire de ses romans de véritables chefs-d’œuvre.

LE  PAR LYDIA Bonnaventure DANS 7) LITTÉRATURE CONTEMPORAINECRITIQUES DE LIVRESLITTÉRATURE FRANÇAISE OU FRANCOPHONE

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