Salon du Livre de LUMBRES 2013

 

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   "Un romancier peut survivre à tout, sauf à une faute d'impression..."

   A deux semaines de la sortie en librairie de "La Rivière d'or", alors que le PDF du manuscrit est passé des mains de l'éditeur à celles de l'imprimeur, je ne peux plus rien pour lui. 

   C'est à ce petit pavé de papier, qui vient tout juste d'être déposé à la BNF, auquel je pense à LUMBRES, salon où je me rends pour la seconde fois consécutive. 

   Toujours aussi anxieuse et soucieuse de la réussite de son salon, Monique Magnier s'empresse auprès de chaque auteur alors que les premiers visiteurs s'aventurent dans les allées. Si ce n'est pas l'euphorie, c'est le courant régulier d'un public attentif qui s'attarde devant chaque auteur.  

   Jacques MESSIANT, Danièle LHEUREUX et votre serviteur ont en outre mené un débat sur le thème suivant :   

Trois auteurs :
- Jean-François Zimmermann écrit des romans historiques, mais, quoiqu’il traite ses fictions avec infiniment de rigueur historique, il ne prétend pas être historien.
- Danièle Lheureux est historienne, mémorialiste de la Résistance en région Nord. La fiction n’entre pas dans ses préoccupations. Seuls les faits comptent.
- Jacques Messiant, « anthropologue de la Flandre », tel que l’a qualifié un journaliste, est historien, spécialiste de l’identité flamande, mais ne dédaigne pas mettre sa plume au service de la fiction, cf « Jehanne d’Arville », pur roman historique.
A travers nos trois expériences, je propose de mettre en lumière la difficulté pour un auteur de roman historique d’écrire une fiction sans trahir l’Histoire, gardienne de la vérité des faits.
Sera bien sûr abordé :
- La définition du roman historique
- Ses origines, sa place dans la littérature d’hier et d’aujourd’hui
- Ses genres voisins
- Son caractère pédagogique
- L’Histoire réécrite

 

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