Critiques et analyses de lecteurs

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Alain Fabre Très bien écrit et tellement vrai..

(Facebook, 4 juillet 2017)

 

Lionel Blandin Merci Jean François pour ces belles pensées et maximes. Réflexions de notre âge

(Facebook, 3 juillet 2017)

 

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fanfan5010 juin 2017

★★★★★

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Dès le début, le récit m'a happé et je ne l'ai plus lâché. La narration file comme le vent et on va de rebondissement en rebondissement dignes d'un brillant feuilletoniste tel qu'Alexandre Dumas. J'aurais très bien vu ce roman distillé chaque jour dans un quotidien pour le plus grand bonheur de ses lecteurs !
J'ai découvert au Salon du Livre dans la belle ville normande Les Pieux l'écrivain Jean-François Zimmermann qui m'a recommandé la lecture de son livre. Sa dédicace fut ainsi : "Je vous souhaite de trembler tout au long du récit ! de toutes façons, je vous recommande ce livre, vous pouvez le lire les yeux fermés !" C'est ce que j'ai fait : je me suis pris d'amitié pour Tanguy, le fils du garde-chasse et j'ai détesté la morgue et la suffisance de Guy de Porcon, le fils du comte et son frère de lait.
Un beau roman d'aventure et que ce soit dans la Marie-Victoire qui l'a mené chasser la morue à Terre-Neuve ou sur le beau navire royal le Marsouin, j'ai tremblé pour lui délicieusement.

 

 

Régis Lefèvre "J'aime beaucoup votre style" 

(Facebook, le 3 juillet 2017)

 

 

 

1re couv libertas

 

Bonjour Jean-François,
Je viens de lire "LIBERTAS" acheté par l'intermédiaire d'Elisabeth. Je comprends que vous ayez passé du temps pour l'écrire, rien que la documentation, Je me suis "régalée" de cette histoire de pirates, de la naissance d'un nouveau peuple "très à la mode en ce moment", vraiment très belle histoire ! 
Avez-vous un livre en préparation ou en cours d'écriture ? cordialement

Danièle (Facebook)

 

1ere couv ombre de dieu

Jean-François,

J'ai terminé ton livre, qui m'a bien plu, alors que je n'aime pas les romans historiques
C'est une fresque d'une grande richesse de détails qui m'a beaucoup appris sur cette première croisade, violente, mais, bien plus encore, complètement anarchique, et aussi sur la vie et les moeurs au haut moyen-âge en général
Je comprends aussi que Byzance ait été tant convoitée par ces brutes d'Europe Occidentale
Quant à l'histoire individuelle de ton héros, elle est en harmonie avec cette épopée et cette époque sombres, pleines de fureur et de bruit, que je me réjouis de ne pas avoir connues !
Merci, donc, pour cette belle lecture
Et au plaisir de te revoir à un salon ou l'autre
Bien à toi
Louis RAFFIN

 

Mep couv mepris

 

Bonjour Mr Zimmermann, Je tiens à vous dire mon immense plaisir de lecture à suivre la vie aventureuse de Tanguy Cloarec dans votre magnifique roman" Le mépris et la haine" C'est passionnant, rythmé, bien écrit, documenté. Certains passages m'ont fait penser à "Vendredi ou les limbes du Pacifique" de Michel Tournier. Vous êtes un vrai bon romancier et je crois bien que je ne pourrai résister à découvrir vos autres romans. Nous devrions nous retrouver au Salon du Livre de Marquise et nous pourrons en reparler. Ce sera avec un réel plaisir. Si vous me le permettez, je veux bien dire un petit mot de votre roman "Le mépris et la haine" sur FB , tant il m'a plu.

Patrice Dufetel 

 

 

 

Je viens de terminer "le mépris et la haine"passionnant!

Bravo Jean françois.

Monique Magnier

Mep couv mepris

 

Une fresque historique (XVIIe siècle) de grande envergure maîtrisée par un excellent romancier.

 

Le sujet est bien posé et les personnages ont une densité et une profondeur psychologique pleine de richesses et de vérité, dues à la connaissance de la société du XVIIe siècle dont l'auteur est imprégné.

Nous sommes en Bretagne : Tanguy Cloarec, fils du garde-chasse, est élevé avec le fils du Comte,  Guy de Porcon. Ils sont nés presque en même temps et la mère de Tanguy allaite les deux nourrissons. Mais de frères de lait, il s'avère (comme on le devine confusément dès le début) qu'ils sont aussi demi-frères, le Comte de Porcon étant le vrai père de Tanguy.

Et les deux enfants inséparables qui jouent ensemble et reçoivent le même enseignement d'un précepteur, vont devenir les ennemis les plus redoutables : durant tout le roman le jeune Tanguy va subir, comme bâtard,  « le mépris et la haine » (titre du livre) de son demi-frère Guy de Porcon, d'autant que les deux jeunes gens sont amoureux de la même jeune fille !

Un incident où tout bascule dans l'équilibre apparent des personnages : lorsque le Comte, vrai père de Tanguy, le fait fouetter en public par son père officiel le garde-chasse !

Ce qui rend le roman passionnant et nous tient en haleine jusqu'à la fin, c'est que la vie de Tanguy nous mène d'aventures en rebondissements palpitants dans ce XVIIe siècle dont Jean-François Zimmermann nous fait partager le vocabulaire authentique et les coutumes -sans nous dérouter-, au travers d'images fortes baignées d'une poésie impressionnante :

Avec le jeune Tanguy et les personnages qui l'entourent, nous connaissons tout de la chasse et de ses « trucs »  ; nous connaissons tout des arbres de la forêt et des futaies à entretenir ;

nous vivons pleinement dans le château du Seigneur et nous visitons son « cabinet de curiosités » très à la mode à l'époque…

Nous accompagnons de « vrais marins » en pleine mer, leur enrôlement, la chasse à la morue, les brimades du capitaine, la pendaison d'un matelot frondeur, la joyeuse fête débridée du passage du Tropique du Cancer ; l'attaque par la vermine (« les tarets ») qui pourrit les bois du bateau ; le naufrage du Marsouin dont Tanguy et Guy de Porcon seront les deux seuls survivants, rescapés sur une île déserte…

Bref, nous sommes emportés à notre insu à travers les pages du livre... tout en laissant à terre de mystérieux meurtres sauvages qui finiront par être éclaircis… à la fin !

Roseline Grimaldi-Hierholtz

 

 

Mep couv mepris

Jean François,

Du Sénégal où je viens d'avaler ton dernier livre en quelques jours depuis mon retour là bas.
Ce qui pour moi est un exploit .Pas mon retour, bien sûr, mais le fait d'avoir été tenu en haleine par ce récit.
De mon humble et modeste  point de vue, j'ai noté un certain dépouillement dans ton style.
Je garde en mémoire tes deux premiers ouvrages dont la richesse de la documentation pouvait freiner la chronologie des évènements.
Ton dernier livre concilie à mon sens les deux intérêts pour le lecteur.
Passer à la page suivante pour savoir ce qui va se passer, et découvrir la marine à voile avec tout son vocabulaire et ses coutumes, sans oublier la Bretagne et les terres malouines qui ont été mon univers ces dernières années

Merci pour ce bon moment de lecture que je vais essayer de faire partager ici, dans cet endroit du Sénégal qui est aussi une terre de pêcheurs ( les lébous).

Et j'imagine que tu dois travailler sur un prochain roman, mais là je suis peut être indiscret...

Amitiés

Jean-Yves PLANCHAIS (30 août 20116)

 

 

Mep couv mepris

Lorsque vous avez sollicité de ma part la lecture et la critique de votre dernier ouvrage, vous l'avez fait avec tant de gentillesse et de modestie qu'il m'était délicat de vous les refuser ! Voici ce je pense de votre travail.

Deux lectures s'imposent :

La première lecture se fait d'un trait. Vous possèdez l'indéniable talent de ne jamais être ennuyeux. L'intrigue est bien menée, des situations innattendues nous attendent à chaque chapitre. Vos personnages ont tant d'épaisseur qu'ils nous semblent vaguement familier. A la manière de Dumas, de Féval ou de Sue, leurs caractères sont sans nuances, à la limite de la caricature. Ils sont au service de l'idée que vous avez voulu exprimer : une fable sociale qui se veut intemporelle. On aborde ici la seconde lecture, la préfiguration de la lutte des classes. En parallèle à ce sujet, vous entendez aussi traiter celui de la foi, ou plutôt de son absence, mais vous ne faites que l'effleurer. On peut le regretter.

Les points forts : la qualité de l'écriture, l'art de planter les décors, le monde paysan, le monde maritime, en y mêlant réalisme et poésie.

Le point faible : le vocabulaire placé dans la bouche des gens du peuple est trop précieux, comme si vous aviez craint la crudité des propos.

Voilà, je me suis acquitté de la tâche que je vous avais promise et vous rappelle, qu'en raison de mon appartenance à un journal bien connu, je ne vous autorisais pas à utiliser ma signature. 

B.P. (12 août 2016)

 

 

Mep couv mepris

Je viens de terminer “Le Mépris et la Haine”, je suis un lecteur assez lent. Je te livre donc pêle-mêle mes impressions à chaud. Tout d’abord je ne suis pas surpris qu’un “gros” éditeur te fasse confiance, à sa place j’en ferais autant. Tu sais écrire, tu as le souffle, tu mets du rythme, l’intrigue est bien ficelée et tu connais ton affaire. Les références historiques sont précises, abondantes, presque trop parfois, comme si tu craignais que le lecteur mette en doute tes connaissances. J’ai quand même trouvé trouvé les dialogues trop lissés et  personnages trop manichéens, mais c’est peut-être mon expérience d’élu qui m’a appris à modérer ma vision de la nature humaine.
Ma conclusion est sincère, comme le reste d’ailleurs: je quitte ton livre à regret.

Loïc LE GUILLOUZER, le 21 mai 2016

 

Quel plaisir de retrouver Jean-François Zimmermann dans son époque de prédilection, le XVIIe siècle ! Une fois de plus, il nous entraîne, avec la plume et la verve qui le caractérisent, dans une société dans laquelle grouillent les intrigues. Et il associe cette période à une région qu'il connaît bien, la Bretagne. Dès lors, il va laisser parler son coeur et son esprit et nous embarquer à bord du Marsouin, bateau devenant pratiquement un personnage de l'histoire. La noirceur de l'être humain va apparaître dans deux classes sociales paraissant distinctes mais pourtant si étroitement imbriquées. C'est à travers le Comte Yves de Porcon puis son fils, Guy, que l'on verra apparaître l'égoïsme, l'arrogance, le dédain envers autrui. Ils apparaissent presque comme un cliché, image tenace cependant que certains ont encore aujourd'hui de la noblesse. Et si, en général, l'estime va plutôt au "petit peuple", Tanguy symbolise l'exaspération, la rancoeur et l'aigreur. Cependant, rien n'est perdu car l'Homme recèle également de bons côtés...

Lydia Bonnaventure, 20 avril 2016

 

Habituellement, les histoires maritimes ne m'enchantent guère. Mais là, je me suis laissée emporter par la vague, en redemandant encore, prête à boire la tasse ! Je n'ai pas vu passer les heures de lecture, retardant même l'échéance de la dernière page. Très cher Jean-François, mais comment faites-vous ? C'est de la magie ? Ou plutôt, devrais-je dire, de l'alchimie ! Après toutes ces aventures, je suis prête à lire les récits de Surcouf, tiens ! Lisez ce livre et vous comprendrez pourquoi je dis cela...

 

 

Bondues : un des salons les plus prisés au nord de Paris. Mep couv mepris

En dévidant le fil d'Ariane dans ce dédale d'allées, j'ai croisé Xavier BERTRAND précédé d'un photographe zèlé prêt à vous marcher sur les pieds pour se frayer un chemin. Puis j'ai aperçu Francis Lalanne, le visage halé offert aux téléphones portables pour une série de clichés pris à la sauvette (ou pas d'ailleurs). Et c'est ensuite que mon imagination m'a joué un sale tour. Aristide Bruant participait à un forum. Quinqua mais pas sénile, j'ai réalisé que l'écharpe rouge que j'entrevoyais appartenait en fait à Christophe BARBIER. Ouf me voilà rassurée ! J'ai musardé parmi les auteurs ne boudant pas mon plaisir pour arriver devant une table où étaient installés des livres qui ne m'étaient pas inconnus. J'avais commencé par la lettre B et j'arrivais tout naturellement à la lettre Z. Discuter avec un passionné tel que l'auteur de la trilogie « le crépuscule du roi soleil » est un réel plaisir. L'important c'est l'échange et cette fois encore j'ai pris une belle leçon. Merci à Jean-François Zimmermannd'avoir consacré du temps à la néophyte que je suis. Merci pour ses conseils et ses encouragements.

Martine P. (Facebook), 14 mars 2016

 

Je viens de refermer "Libertas" et me voilà orpheline : Martin et Simon vont me manquer. Pourtant J'avais pris tout mon temps pour terminer ce troisième volet ! Je n'ai qu'une hâte à présent c'est d'être au 28 pour pouvoir échanger avec vous sur cette trilogie. Vous m'avez emmené au bout du monde et le retour sur la terre ferme est difficile. "homo homini lupus est" : c'est ce que je retiendrai de cette aventure, cette citation n'ayant pas pris une ride.

Agnès Sorel (5 novembre 2015) 1re couv libertas 1

 

Bonjour,
Je viens de finir "la rivière d'or", lue en 24h, mais je reste sur ma faim, dites-moi avez-vous la suite ? cordialement Danièle

Danièle Carpentier, (11 mai 2015)  1ere couv riviere d or 1

 

 Vous entraînez votre lecteur, à son insu, dans votre univers et vous ne le lâchez plus. Il y a deux plans de lecture, un premier plan dessiné sur la toile de l'aventure et un second plan, philosophique celui-là, qui l'amène ç réfléchir sur l'idée de liberté des êtres, liberté de penser et d'entreprendre.

   J'aime beaucoup ce que vous faites.

Christian B. journaliste (22 mars 2015)

 

   Cher monsieur Zimmermann,

   J'ai commencé la trilogie par le tome 3. Je sais, ce n'est pas très malin ! Je lirais donc prochainement, dès que je me les serai procurés, les deux précédents. J'aime votre écriture à la fois concise et poétique. J'aime aussi le thème évoqué, celui de la liberté. Celle qui est évoquée dans Libertas est le prélude de 1789. 

Ahmed G.

 

1re couv libertas

   Dernier tome d'une trilogie - Le Crépuscule du Roi-Soleil -, Libertas est époustouflant ! Je ne répéterai jamais assez que cet auteur n'est pas suffisamment connu à mon goût, lui qui manie la plume et l'Histoire avec adresse et talent. Vous vous sentez l'âme aventurière ? Alors suivez ces frères qui vont tout braver, aussi bien la mer, les pirates que la politique... 

  Comme dans les deux premiers tomes, le récit, sans mauvais jeu de mots, nous "embarque". C'est passionnant de bout en bout et rien, pas même le facteur qui sonne, votre estomac qui hurle ou l'eau du bain qui déborde (rayez la mention inutile) ne vous fera sortir le nez de ce livre. 

Lydia Bonnaventure (17 mars 2015)

   

   J'ai mis entre parenthèses Pearl Buck et son ange combattant, et me suis plongée dans Libertas... L'écriture est très poétique et très sensuelle ; j'adore ! 

1re couv libertas   Jacqueline Gréco, 6 mars 2015

 

    Bonsoir Jean-François, je viens de terminer "la rivière d'or" et vais me précipiter au Furet pour me procurer le tome 3. J'ai aimé l'alternance des trois histoires, mais j'avoue que cette fois je me suis un peu perdue dans le vocabulaire maritime. L'idée de la conception d'une république d'un genre nouveau "libertas" m'interpelle. N'est ce pas ce que chacun voudrait ?

   Je disais donc pour me procurer le tome 3. J'ai aimé l'alternance...Je n'ose même pas imaginer le travail que cela vous a donné pour être aussi précis. Je vous félicite de nouveau.

Agnès SOREL, (via FACEBOOK)

 

1re couv libertas

7 février 2015

Belle écriture. Orthographe impeccable. Cela fait plaisir de voir que certains auteurs parlent et écrivent un bon français. Cela réchauffe le coeur de pouvoir au moins lire une phrase sans trouver six fautes d'orthographe!!

Nathalie Tall Le Fournis

 

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7 février 2015

Bonjour, Jean-François,
J'ai acheté votre roman au salon du livre de Loos et je tenais à vous dire qu'il y a longtemps que je n'ai lu une histoire aussi passionnante, romanesque, extraordinaire : on se retrouve plongé dans le Moyen-Age, moi qui adore cette période ! Le héros est très attachant, et on suit avec plaisir ses pérégrinations hors du commun. J'aime particulièrement sa très belle histoire d'amour avec Anne, ainsi que leurs échanges épistolaires. J'admire également la richesse de votre documentation et de votre vocabulaire.
Lucie Capucin

 

 

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2 février 2015 (facebook)

   bonsoir Jean-François, je viens de quitter la rue de Grenelle à regret, mais heureusement la Hollande est venue à mon secours. Je me suis replongée direct dans "la rivière d'or". J'ai tout aimé et je vais me répéter mais qu'il est agréable de vous lire. Et que dire des insultes, c'est juste de la poésie. Se faire traiter d'avaleur de charrettes ferrées a quand même plus de "gueule" que de s'entendre dire que l'on est vantard. Je me suis régalée tout au long de ce roman. Je vais continuer ma route en compagnie de Martin, et je n'ai jamais autant aimé prendre le train. Merci pour ce beau voyage dans le temps.

Agnès Sorel

 

 

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24 janvier 2015

   J'ai toujours retardé le moment de vous donner mon avis sur de silence et
d'ombre que j'ai pourtant beaucoup apprécié. 
L'ouvrage se déroule  en effet dans une période de l'histoire fascinante et mystérieuse.
   D'ailleurs les avis divergent pour qualifier la société au moyen age : 
misère noire et obscurantiste pour certains, ère de progrès dans tous les domaines pour
d'autres. Un excellent terrain pour les chercheurs et les romanciers en tout cas.
   Je profite de ce message pour vous souhaiter mes meilleurs voeux pour cette 
nouvelle année qui vous permettra je l'espère de publier un nouveau roman
aussi intéressant que les précédents.
   Amicalement.

Francis FOQUE

 

Salon bondues 002

20 janvier 2015

Enfin une bonne nouvelle !!
bonjour Jean-François,
je suis très heureuse de connaitre la prochaine sortie de votre livre !
Je l’attend depuis l’année dernière !!

Jean-Nine Medrano

 

 

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05 décembre 2014

Bonjour,
Je me permets de vous adresser ce mail pour vous dire que j'ai vraiment
apprécié la lecture de votre ouvrage : "L'apothicaire de la rue de Grenelle"
Vos autres ouvrages sont-ils la suite ou se lisent-ils indépendamment ?
En tout cas, merci, j'ai passé un excellent moment.
Bien à vous
Annie Tellier

 

 

Salon bondues 002 

10 novembre 2014

J'ai lu la Rivière d'or. D'un trait. A la fin, j'ai pesté car je n'avais pas fait attention qu'il s'agissait d'une trilogie et la Rivière d'or était le tome 2. Il ne me reste plus qu'à me procurer le tome 1 et attendre patiemment le tome 3. J'ai vu sur internet que vous seriez présent daimanche au salon de Lumbres. Je n'habite pas loin, je m'y rendrai.

Jean-Pierre S.

 

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Le 6 octobre 2014

Cher Airvey (mon éditeur)

Patiemment, j'ai donc suivi Thibaud de Cluny (en 1078, il a 15 ans) à Citeaux (en 1111, il vient de mourir), moi qui ne suis pourtant pas grand lecteur des oeuvres longues. Il m'a eu comme compagnon durant quelques mois, mais le travail (de bénédictin, évidemment!) de J.F. Zimmermann méritait ma persévérance attentive ! J'ai d'autant plus apprécié ce roman que la route de mes vacances passa cette année par Autun (cf p.217 et suivantes), par Ganagobie (haut lieu du monachisme clunisien), par Vaucelles (haut lieu et si près de chez nous du monachisme cistercien)... Et je m'avise que l'on fête aujourd'hui saint Bruno (prénom d'un de mes fils...) qui fonda la Grande Chartreuse en 1084. Cette année-là, Thibaud découvre l'armarium de Reims,mais aussi le charme de Dame Anne... Le bon Dieu pardonnera sans doute au romancier d'avoir cédé aux figures imposées des romans d'amour ! L'auteur a tant cherché, par ailleurs, en toutes sortes de domaines, la vérité historique qu'il pouvait se permettre une variation sur les amours d'Héloïse et d'Abélard. Et son effort linguistique, au demeurant, est digne d'un membre de la Société des gens de Lettres.

Avec mes remerciements. Bien cordialement, 

J.P. Ramette,  agrégé de Lettres

 

 

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Cher Monsieur Zimmermann,

Souvenez-vous de mon message :

L'Ombre de Dieu ne m'a livré que ses premières pages, à ce stade, mais je chéris déjà le privilège d'avoir fait votre connaissance, lors de la Fête du Livre, à Lille.
Voilà une oeuvre qui se déguste avec lenteur, dont le style évoque les grands vins de France - et la trame, la richesse profondément humaine de l'Histoire.
Je décompte les heures qui me séparent de celle du coucher, moment où je m'accorde des pages de votre roman, récompense d'une journée bien remplie.

Les mois ont passé, les pages ont tourné, Thibaud des Bauges a trépassé. Sa vie aura été aussi belle et riche que les pages qui l'auront consignée.
Thibaud vit toujours dans mon esprit. Il hante régulièrement mes pensées.
Et je m'étonne que l'auteur de L'ombre de Dieu hésite à se qualifier d'écrivain. Qui donc peut se targuer d'en être un, dans ce cas ?

Mais l'essentiel ne réside pas dans l'appellation. J'ai hâte de découvrir d'autres oeuvres de ce Zimmermann à la modestie monastique.

Avec toute mon admiration, derechef !

Erik Buelens
10 septembre 2014

 

 

1re-couv-ombre-dieu.jpg   La grande Histoire racontée par un passionné en devient passionnante.

   Jean-François Zimmermann, auteur discret que je rencontre souvent sur les salons généralistes, est un passionné, un autodidacte devenu érudit qui a choisi d'approfondir encore et toujours ses connaissances et de nous les faire partager dans ses romans. Avec l'Ombre de Dieu, il nous invite à un voyage moyenâgeux, dans cette époque terrible, troublée et troublante où l'écriture était l'apanage des moines. L'auteur s'est attelé à un travail considérable en nous relatant l'histoire de Thibaud, né à la fin du XIe siècle, un jeune homme qui revêtira la coule moins par conviction que par soif de savoir. La découverte de l'amour et du plaisir charnel l'obligera à renoncer à son engagement mais la foi ne le quittera pas complètement et il s'associera à la Croisade. Une Croisade telle que je ne l'avais jamais perçue, un peu comme si vous la viviez sous une plume journalistique, et on se prend à penser que décidément rien n'a changé. Les hommes ont toujours faim de conquêtes et de pouvoir, et la religion n'est bien souvent qu'un alibi aux pires manœuvres et exactions. Cet ouvrage de près de 500 pages, riche et abondamment documenté, est difficile à résumer. Il foisonne de ce vocabulaire moyenâgeux si curieux à l'oreille et plein d'enseignements sur le plan étymologique. Il regorge de précisions sur les us et coutumes des moines, paysans, vignerons, artisans et chevaliers, tous rôles qu'endossera Thibaud au cours de ses pérégrinations. Mais ce n'est pas une thèse ou une étude, c'est un roman. Tout cela a-t-il un sens ?, se demande l'auteur (ou Thibaud) à la fin de l'histoire. Nul ne le sait. Mais nom de Dieu, qu'est-ce que c'est beau, l'Histoire racontée et vulgarisée par un conteur talentueux. Merci de m'avoir rempli les mérangeoises l'ami. Ton voyage vaut le détour.

Patrice DAUTHIE

Facebook, 4 juin 2014

 

couv-apo-1.jpg  Cher Jean-François,

 Depuis peu, j'ai attaqué ton ouvrage. Quelle richesse dans un domaine méconnu ! C'est un régal ! En outre j'apprécie beaucoup la qualité, l'élégance de ton écriture, tout autant       que l'humour qui vient l'émailler et nous réjouir.

 Je n'ai guère lu pour l'instant qu'une petite centaine de pages, mais j'attends la sieste avec impatience chaque midi : c'est mon "heure".

Cordialement... et bonne année 2014 : paix, bonheur, succès.

Jacques MESSIANT

 

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Bonjour,
C'est avec beaucoup d'intéret que j'ai abordé la lecture de la Rivière d'Or. La raison en est que j'avais très apprécié l'Apothicaire de Grenelle et que j'espérais donc lire une suite aussi trépidante et bien documentée relatant les aventures des fils Lasalle.
D'autre part, j'apprécie le genre de la littérature historique car le roman nous fait éprouver de l'empathie pour des
personnages d'une autre époque et rend ainsi le récit de leurs aventures plus vivant.
Vous avez surement deviné que j'ai apprécié votre livre et ses personnages qui évoluent en Hollande du XVIIè siècle, dans le cadre exotique de l'afrique australe ainsi qu'en France ou les protestants étaient persécutés et contraints à l'exil.
J'ai également appris des choses intéressantes comme le fait que l'Afrique de l'Est faisait partie des Indes Orientales ou que les bornes que l'on peut voir encore dans les rues des quartiers historiques servaient à délimiter les zones piétonnes.
Deux bémols toutefois pour ne pas passer pour le parfait thuriféraire. J'ai trouvé l'épisode de l'opération de la fistule de Louis XIV un peu long quoique très drole. De meme la description des gestes pour manoeuvrer le Griffon remplie de termes techniques a fini par me décourager d'avoir recours au dictionnaire.
Toutefois, cela ne masque en rien le plaisir de la lecture passionnante et émouvante de votre ouvrage qui n'exclut pas l'humour et la sensualité.
Amicalement.
Francis FOQUE

 

 

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♫ C'est un beau roman, c'est une belle histoire... ♫ chantait Michel Fugain dans les années 70 (en 1972, année de ma naissance, plus précisément). Et c'est cette mélodie qui me vient en tête en refermant le livre de Jean-François Zimmermann. Amour, intrigues, voyages, Histoire... Tous les ingrédients sont rassemblés ici pour faire passer à la lectrice que je suis quelques agréables heures de lecture. J'avais déjà dévoré - le mot n'est pas trop fort - le premier tome, L'APOTHICAIRE de la RUE de GRENELLE, et je dois bien avouer que j'en ai fait de même avec celui-ci.
J'ai retrouvé avec plaisir Martin Lasalle, de retour des galères, et fait un peu plus connaissance avec sa fratrie, bien jeune encore lorsque nous l'avions quittée. Et là où le récit pourrait s'essouffler ou n'être simplement qu'une suite, il intrigue, surprend et forme non pas une simple continuation mais bel et bien une véritable histoire. Une histoire dans l'Histoire d'ailleurs car l'auteur, amoureux de ce siècle et cultivé comme il se doit, imbrique avec justesse et brio ses personnages - fictifs - avec d'autres figures bien connues des historiens.
Que dire de plus, si ce n'est que j'espère vous faire découvrir cet auteur qui mérite amplement que l'on s'intéresse à lui. le premier tome avait obtenu le Grand Prix du Roman des Écrivains Bretons. Je souhaite vivement que celui-ci remporte également une récompense, et pas forcément à connotation régionale d'ailleurs. le talent n'a pas de frontières...

Lydia BONNAVENTURE

 

 

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  Très cher Monsieur Zimmermann,

  L'Ombre de Dieu ne m'a livré que ses premières pages, à ce stade, mais je chéris déjà le privilège d'avoir fait votre connaissance, lors de la Fête du Livre, à Lille.
  Voilà une oeuvre qui se déguste avec lenteur, dont le style évoque les grands vins de France - et la trame, la richesse profondément humaine de l'Histoire.
  Je décompte les heures qui me séparent de celle du coucher, moment où je m'accorde des pages de votre roman, récompense d'une journée bien remplie.
  Avec toute mon admiration,
 

Erik Buelens

 

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   Je te souhaite, ainsi qu'à ta famille, une très bonne année 2014. Que cette année t'apporte bonheur et santé ainsi que réussite dans l'écriture.
   Je viens de finir L'ombre de Dieu que j'avais pris à Lille et voulais te féliciter pour ce roman. J'ai cru qu'étant complètement athée, ce livre ne me plairait pas mais cela n'a pas été le cas et j'ai été captivée par l'histoire de Thibaud. J'ai de plus appris des tas de choses en histoire qui n'est pas mon domaine de prédilection.
   Merci pour ces  bons moments de littérature.
   A bientôt
 
 
Valérie Couvreur

 

 

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 J'ai eu la chance de vous rencontrer au Furet de Valenciennes le 25 janvier et je chevauche auprès de Thibaud depuis quelques jours avec un réel bonheur. J'attends ma semaine de congés avec impatience pour voir où il va m'emmener. 

 

Agnès SOREL

 

01/04/2013

 1re-couv-ombre-dieu.jpg   Bonjour JEAN  FRANçOIS

   Quel réel plaisir ai je ressenti hier à la lecture de mon quotidien, pleine page sur vous  bravo.
   Nous avons toujours senti  la qualité de votre oeuvre et surtout la confirmation de notre choix judicieux lors de la sélection de votre roman.
   J'espère que lors d'une prochaine rencontre vous me dédicacerez ce nouvel ouvrage.
   En attendant merci pour nos rencontres précédentes et amitiés.

A. DUFLOS

 

 

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   Bonjour Jean-François
   Bon, pour être honneste, si "De silence et d'ombre" n'avait pas été écrit par Zimm', je ne 'aurai sans doute onc lu, étant donné mon peu d'appetance pour cette période de l'histoire ! Et cela , même si j'en avais eu l'achoison...Mais, sans flagornerie non plus, je peux te dire que que j’ai passé de très agréables moments avec Thibaud et tu as été bien apensé de me proposer ton bel ouvrage . Vraiment, cela a été pour moi un bel charmement et je m'en suis bien délité Et puis toutes ces semblances avec notre époque civilisée laissent parfois coits!

   Pour arrêter mon charabia, je suis époustouflé aussi pour cette
précision et cette recherche de vocabulaire , de géographie et
d'histoire que cela a dû impliquer. Cela détonne avec les bluettes que
l'on lit et voit . Et quel résultat ! Chapeau bas
   Grand merci à toi
   Alain DUCLOS

 

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   Bonjour,

   Vous dire combien j’ai aimé votre livre « De silence et d’ombre » ce n’est pas possible ! passionnant ! captivant ! avec des informations et documents sur le médiéval, les croisades, les Abbayes . toute cette documentation et vos recherches qui nous laissent en admiration pour un tel travail .

   Merci .J’attend votre prochain livre !!

   Cordialement.

   Mme MEDRANO. J.N.

 

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Bonjour Jean-François,

    Je tiens par ce petit mot à vous féliciter pour votre beau roman « De Silence et d’ombre », que j’ai beaucoup aimé. Tout d’abord bravo pour cet impressionnant travail de recherche qui a dû vous prendre un temps fou : un vrai labeur de fourmi… ou de moine copiste. En combien d’années l’avez-vous écrit ?

   J’ai retrouvé dans votre livre l’ambiance si particulière de l’époque médiévale, empreinte des contrastes les plus violents, où la spiritualité la plus pure côtoie la corruption la plus vénale et où l’esprit chevaleresque se heurte aux plus bas instincts. Le désir d’absolu des premiers moines, enfermés dans une vie d’ascèse, une discipline et un silence qu’on a du mal à se représenter aujourd’hui, exaltait le meilleur comme le pire de leur âme. L’élan populaire des premières croisades entaché d’idéal et d’un grand vent d’espoir se doublait aussi de l’obscurantisme le plus dévastateur. Ce mouvement rappelle d’ailleurs beaucoup, par certains aspects, le djihad islamique actuel, non dans la façon de guerroyer beaucoup moins flamboyante aujourd’hui, mais dans la certitude chez les croisés anciens comme modernes, de détenir une vérité sacrée, avec tous les excès que cela entraîne.

   Tous les thèmes sont réunis dans votre ouvrage pour aboutir au succès et apporter un réel plaisir de lecture : l’aventure, l’amour, l’amitié, la fidélité historique, les étapes à la fois familières et exotiques d’un destin hors du commun. La forme du journal intime ajoute de l’authenticité au propos. On a l’impression de recevoir personnellement les confidences les plus secrètes de Thibault.

   J’émettrais cependant un petit bémol, si je puis me permettre. A mon sens, certaines descriptions de coutumes, lieux, circonstances historiques, etc., pour expliquer la mentalité de l’époque, sont parfois trop longues. Elles semblent un peu plaquées sur le monologue intérieur du moine ou son dialogue avec ses différents interlocuteurs. Certaines expressions employées, rares ou inusitées de nos jours, auraient peut-être mérité davantage d’explications. Pourquoi pas un glossaire en fin d’ouvrage, plutôt que des notes en bas de page ?

   Mais ces petites critiques, qui n’engagent que moi, n’ont rien enlevé à mon plaisir de découvrir votre héros et d’arpenter avec lui « les chemins poudreux du Moyen Age ». Je dois avouer que j’ai préféré ce roman à « l’Apothicaire de la rue de Grenelle », peut-être parce que l’époque me parle davantage.

 Françoise Boixiere, auteure

 

 

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 Jean François,

 Je viens de terminer l’histoire d'Alexandre et de sa famille.
 Je dois dire que j’ai passé un très bon moment à la lecture de ce livre que j’ai trouvé très charpenté, richement documenté et à mon gout d’un certain romanesque.
 A de nombreux moments, la qualité et la précision de la narration me plongeaient en plein cinéma.
 Je ne manquerai pas, bien sur, de le recommander autour de moi.

Amitiés et à bientôt,

Jean-Yves Planchais  (13 mai 2012)

 

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   Bonjour,

  J'ai lu avec beaucoup d'intéret votre livre. Les personnages sont attachants, en particulier les deux héros de l'histoire : Alexandre et Martin qui vont au bout de leur quête, bravant les interdits, la violence et les dangers de l'époque dominée par un tyran : Louis XIV.

   Le style est alerte, illustré par des expressions de l'époque, un des signes des recherches historiques qui ont accompagné la rédaction de ce roman.      Toutefois, l'érudition qui transparait à la lecture de ce livre n'est jamais lourde ou pédante, mais apporte plus de crédibilité à l'histoire.

   J'ai noté en outre certains passages dignes des meilleurs romans gothiques ou fantastiques lorsque vous décrivez par exemple Alexandre dans son laboratoire, les coups de théatre à la fin du livre lorsqu'on apprend qu'Alexandre n'est pas mort et que Martin arrive à ses fins, sont dignes des meilleurs romans policiers.

   Un seul bémol à mon avis : certaines descriptions comme la visite de la Bastille m'ont paru un peu longues. Sinon toutes mes félicitations pour ce roman historique d'une grande densité ou l'amour et les sentiments de ses héros y trouvent naturellement leur place.

   Avec mes meilleurs sentiments et surtout bonne continuation.

   Pour me situer, je suis un des visiteurs du Salon du Livre de Loos de l'automne dernier, vous m'avez dédicacé votre livre.
Francis FOQUE, 18 février 2012

 

 

Critique de Philippe LEROUX, journaliste à "LA VOIX DU NORD"


A contre-courant


     « De cape et d’épée, du roman qui montre généralement l’endroit d’un décor et fait l’impasse sur l’envers, sous Louis XIII, XIV, XV, par exemple. Un écrivain marcquois, Jean-François Zimmermann, prend le contre-pied. Il est remonté à l’époque de Louis XIV. Un roman aussi bien écrit que documenté en est sorti, L’apothicaire de la rue de Grenelle. Pas de l’eau de rose, ce roman-là, le temps était dur, violent. A cet égard, l’auteur ne fait pas de concessions aux détails. Il en naît une peinture empreinte de véracité, et une action empruntant le même chemin. A chaque époque ses misères : le bon vieux temps, ça n’existe pas. Si vous en doutez, procurez-vous le roman… Ph. L.

 

 

Ca y est, j'ai lu L'Apothicaire de la rue de Grenelle !
Bravo pour ta reconstitution du XVIIe siècle à travers ce personnage attachant qu'est Alexandre: enfin un héros intéressant, à une époque où, sauf dans le polar, la plupart des héros de nos écrivains d'aujourd'hui sont souvent mièvres et sans couleur. Alexandre a ses principes sans être rigoriste, a ses idées, ses audaces, est à l'affut de tout ce qui se passe, peut se montrer courageux tout en restant humain et sans sombrer dans l'invraisemblable. Ses amours sont intéressantes aussi.
Mais si son fils et lui, ainsi qu'Antoine (que j'aime beaucoup, personnage subtil et divisé) sont bien servis, justement ce que je disais au niveau des séquences fait que dans la pléiade de personnages qui les entourent, il n'y a pas quelqu'un de précis chez les hommes qui se détache (car par contre, les femmes aussi sont mises en valeur, et là aussi on sort des platitudes habituelles) . J'espérais en savoir plus sur Nazelle, Duquesne surtout, ainsi que sur ces mystérieux comploteurs hollandais. Par contre La Reynie s'en tire bien (un personnage fascinant, n'est-ce pas?).
Je me suis beaucoup amusé aussi des astuces (assez jules vernienne d'ailleurs) pour nous décrire l'époque sans trop tomber dans le didactisme, en te servant des conversations des personnages. Personnellement, j'ai beaucoup appris. Bravo pour ta façon de faire.
Bref, comme tu l'auras compris, j'ai bien aimé L'Apothicaire et j'attends la suite de ton écriture (et de ses aventures ?).
Bien amicalement
Samuel

Samuel SADAUNE
Docteur es lettres
Membre du Centre International Jules Vernes

 

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Jean-François Zimmermann, L’Apothicaire de la rue de Grenelle
par Yves Lucas
directeur du Salon du livre de Vitré (35500)

   1660-1680 : cent ans après Les guerres de Religion, les tensions entre catholiques et protestants restent vives. Le roi Louis XIV multiplie les actions pour extirper l’hérésie réformée. La révocation de l’Edit de Nantes est en marche. Mais, à l’exemple de l’apothicaire de la rue de Grenelle, de nombreux protestants refusent d’abjurer… Des rues grouillantes et sombres aux coulisses du pouvoir où se nouent les intrigues, des salons et hôtels particuliers aux geôles anonymes de la Bastille, le lecteur prend résidence dans ce Paris du XVIIe qu’il découvre de l’intérieur.

   Alexandre Lasalle exerce la double fonction d’apothicaire et de médecin. L’homme est dévoué à ses patients et est connu pour être « un esprit ouvert aux avancées de son siècle ». Cela lui vaut d’ailleurs des critiques de la part de ceux qu’il appelle « les berniques de la Faculté » qu’il juge « crispées sur leurs positions d’un autre âge ».
Ses activités ne s’arrêtent pas là. A l’arrière de son officine, le praticien se livre en secret à des expériences d’alchimie pour tenter de percer le mystère de l’élaboration de « l’or potable, remède ultime à tous nos maux ». Ses fréquentations avec d’autres alchimistes, « ces suppôts de Satan », lui attirent de nouvelles inimitiés.
   Il a beau œuvrer pour le bien des autres et s’être marié avec une catholique, lui-même en tant que protestant est la cible d’attaques répétées. La prudence est de mise, car le temps de l’intolérance pourrait revenir. Des proches ne manquent pas de le lui rappeler. Mais il s’obstine à ne « percevoir les nuages qui s’amoncellent au-dessus des Réformés ».
   Rien n’est simple dans la vie d’Alexandre Lasalle. On lui reproche aussi d’avoir eu des contacts avec un certain chevalier de Rohan, lequel – selon des rumeurs qui courent – aurait projeté avec d’autres personnalités « d’enlever la Reine et le Dauphin, de soulever la Normandie contre le pouvoir royal, de favoriser le débarquement des espagnols et des Hollandais et d’instaurer une république ». La Cour n’apprécie pas les prises de position publiques du médecin, il lui en coûtera un séjour à la Bastille. Plus tard, son fils Martin sera injustement condamné aux galères. Il reviendra à Paris avec le désir de se venger des humiliations subies par sa famille.

   Soyons francs. On ne peut pas dire que les querelles entre huguenots et catholiques soient un fonds de scène décoiffant, que cela déclenche d’emblée l’enthousiasme du public ! La lecture du roman corrige cette réaction première. Car le livre n’est pas un manuel d’Histoire, pas davantage de l’Histoire romancée. Juste le roman d’une famille partagée entre l’amour et la haine, dans un cadre qui loin de se réduire à une suite de tableaux révèle l’état d’esprit des membres qui la composent. L’apothicaire de la rue de grenelle se lit comme un feuilleton avec des rebondissements en série. La fiction et la réalité s’emboîtent en une fresque qui offre au lecteur la possibilité de saisir les mentalités de l’époque. La langue soignée de l’écrivain, sans affectation mais teintée d’humour, ajoute au plaisir de la lecture. Une réussite, saluée par le jury du Grand prix du roman 2011 des Ecrivains bretons.

 Yves Lucas (27 décembre 2012)

 

Très bonne initiative Jean-François! J'ai dévoré ton livre que j'ai vraiment beaucoup aimé, seul bémol j'aurais voulu entrer parfois un peu plus dans les sentiments des personnages (c’est la fille qui aime les histoires d'amour qui parle!) pour le reste c'était passionnant et maintenant j'ai envie de lire la suite. D'ailleurs c'est un exercice périlleux pour toi que d'écrire ce livre sans penser qu'il s'agit d'une suite. Ton texte m'a fait penser à Jean Diwo que tu connais sûrement.
Continues, ton travail mérite d'être diffusé et connu!!!!!!
Sylvie

Sylvie GIRAULT

 

Moi aussi j'ai beaucoup pensé à Toi en "savourant" ton écriture.
En effet j'ai dégusté ce roman à la manière d'un menu gastronomique, élaboré avec talent et qui s'apprécie à" petites goulées"...
Tout comme un vrai Chef, tu as, sans aucun doute fait tant des recherches si méticuleuses, qu'à chaque page on est suspendu à une saveur inconnue et si surprenante qui nous lie à une véritable magie du savoir et de l'expression.
Bravo pour ce fabuleux travail !!!!

J'ai adoré!!! et maintenant ce roman est dans de bonnes mains: Maman, Aristide....

Rolande

Rolande PRECHOUX

 

7 juin 2011
Je viens d’achever la lecture de ton livre, et viens ici te donner mes premières impressions.
Tout d’abord, peu habituée aux « romans historiques » - un genre bien à part – j’ai été stupéfaite de son écriture (pas de style, en fait : une froideur voulue, avec des temps « raides » (présent, passé composé tout au long) qui sont à l’opposé d’une œuvre littéraire… que tu n’as jamais voulu faire, je le sais ! Et puis, j’ai avancé, et me suis intéressée à tes personnages, Alexandre et ses 2 femmes (ou 3…), Martin, Blaise, Paul et les autres… J’ai suivi leurs dialogues, bien rendus, et ai aussi appris pas mal sur l’époque, les conflits constants entre catholiques et huguenots – ça c’est prolongé en Irlande et ailleurs… - meurtriers, en fait. Vive la tolérance ! Mais ce qui m’a le plus intéressée, c’est la peinture de l’emprisonnement (je travaille moi-même avec des détenus, par correspondance), que ce soit à la Bastille, plusieurs fois (visite, puis incarcération) ou aux galères, avec, déjà, l’évocation du long trajet (un martyre), jusqu’à Marseille pour les forçats. Cet aspect historique du livre est très important et fonde sa vigueur sur des travaux préparatoires de ta part (en bibliothèque ?) qui semblent avoir été très fouillés.
Bravo, donc, tu ne m’as pas du tout ennuyée. Je pense que la remise de ton prix a dû être festive et te conforte dans tes projets d’écriture.
Avec un grand merci, et toutes mes amitiés.

Isabelle Auzanneau
Professeure agrégée de Lettres Classiques

 

13 juin 2011
Je termine votre livre que j'ai lu avec plaisir; il m'a manqué quelques transitions qui m'ont forcée à revenir en arrière mais sinon seul un plan de Paris m'a manqué; cela ne saurait gêner mon mari qui fut parisien pendant vingt ans, il va prendre le relais; nous confronterons nos points de vue. Merci pour cet agréable moment de lecture.

AFB

 Annie-France Belaval,
Bibliothécaire

 

14 juin 2011
Félicitations pour ton prix et puis, à titre plus intime, pour L'apothicaire de ... que je viens d'achever. J'ai pris beaucoup de plaisir à le lire, je trouve que c'est un bon roman même si j'ai trouvé certains passages un peu longs, voire ennuyeux, essentiellement les premiers chapitres qui plantent le décor, nous renseignent sur les personnages. Cela dit, ce livre fut croqué rapidement ensuite et donc, une fois refermé, on en redemande, on attend le deuxième volume avec impatience puisque ce Martin est décidément bien fréquentable. Bravo donc pour ce premier roman. J'en attends d'autres ! Une dernière remarque: il me paraît difficile de savoir à quel siècle post 17ème appartient l'écrivain. Cela est tout à ton honneur, bien entendu.
 Patrick Montanès

 

26 juin 2011
Je voudrais conseiller ce livre passionnant à tous les amateurs de romans historiques et ceux qui souhaitent en découvrir. L'histoire se passe à Paris au 17ème siècle et raconte 24 ans de la vie d'un homme, Alexandre Lasalle, le fameux apothicaire de la rue de Granelle. Ce roman est parfaitement documenté et décrit avec précision Paris et la vie au 17ème siècle. Les références à des personnages connus et le recours à des expressions pittoresques de l'époque permettent de se plonger complètement dans ce Paris du 17ème siècle. Les personnages sont décrits avec finesse et sont très attachants. L'intrigue est captivante. L'auteur a réalisé le bon dosage entre les descriptions et l'action. A l'achèvement de ce livre, j'ai appris une bonne nouvelle : il comporte une suite, qu'il me tarde vraiment de connaître!!!

Isabelle de Lille

 

 25 octobre 2011

« J’ai terminé la lecture de « L’apothicaire de la rue de Grenelle », il y a quelques jours.Je suis très impressionnée par les détails, la recherche que vous avez dû entreprendre pour que votre œuvre ait cette profondeur, cette réalité, ces détails qui font que l’on parcourt avec vous les rues, les quartiers de Paris.En voyant tous ces personnages réels que vous faites revivre, et qui entourent l’apothicaire, on se demande si Alexandre Lasalle n’a pas vraiment existé, si vous n’avez pas vécu auprès de lui, ou, seriez issu de sa lignée !Il y a aussi ce langage de l’époque que vous utilisez si bien, si bien qu’à vous lire je suis arrivée à penser en ces termes !Il y a tant de choses dans votre livre… C’est l’Histoire, l’Histoire de France avec ses tristes guerres de religions, l’histoire de cet homme dans sa profession, ses recherches, sa vie d’homme, avec tout ce monde qu’il approche de près ou de loin… ces vies simples, ces débauches, ces trahisons, ces souffrances, et puis cette fin un peu inattendue et qui a « failli » être heureuse…Je vous souhaite bonne continuation, bon courage pour votre écriture, en attendant le plaisir de vous lire encore. »

Colette TIBY

 

Commentaires

  • Sylvie girault
    • 1. Sylvie girault Le 24/02/2012
    très contente de lire tout ça! La suite!
  • Lydia Bonnaventure
    Pour avoir lu vos deux romans et les avoir appréciés, je ne peux que vous dire : Continuez de nous enchanter !

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