L'ombre de Dieu

Cet ouvrage est un roman historique dont l'action se déroule au 11ème siècle, à l'époque de la 1ère croisade.

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1ere couv ombre de dieu

 

 

 Thibaud, fils d’un obscur paysan des Bauges, fasciné par les livres, accède à la connaissance en toquant l’huis d’un monastère. Une vie qui paraissait réglée va être bouleversée par la découverte de l’amour terrestre. Défroqué et banni, en quête d’indulgences, il rejoindra la cohorte des pèlerins de la première croisade. Il découvrira Byzance, son peuple, son art de vivre, connaîtra le fracas des batailles.

 « C’est en observant, au port de Théodose, un enfant occupé à faire naviguer un radeau en miniature, que s’imposent à mon esprit les images de mon passé. J’ai maintenant dépassé les trente années, peux-je prétendre avoir été maître de ma destinée ? Certes non. Je suis le jouet de qui, de quoi ? A quoi tout cela sert-il ? Tout cela a-t-il un sens ? »

 A la fois grande fresque historique, quête spirituelle et roman d’aventures, ce récit, sans concession à la vérité historique, incite à la réflexion sur la grandeur de l’homme et aussi sur sa folie.

 

  Cet ouvrage a obtenu le Prix des ARTS et LETTRES de France lors de sa premère parution sous le titre de "De silence et d'ombre".

 Impressions de lecteurs :

 "Vous dire combien j’ai aimé votre livre « De silence et d’ombre » ce n’est pas possible ! passionnant ! captivant ! avec des informations et documents sur le médiéval, les croisades, les Abbayes . Toute cette documentation et vos recherches qui nous laissent en admiration pour un tel travail .

Merci .J’attend votre prochain livre !!

Cordialement.

 Mme Médrano . J.N.

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  J'ai acheté votre roman au salon du livre de Loos et je tenais à vous dire qu'il y a longtemps que je n'ai lu une histoire aussi passionnante, romanesque, extraordinaire : on se retrouve plongé dans le Moyen-Age, moi qui adore cette période ! Le héros est très attachant, et on suit avec plaisir ses pérégrinations hors du commun. J'aime particulièrement sa très belle histoire d'amour avec Anne, ainsi que leurs échanges épistolaires. J'admire également la richesse de votre documentation et de votre vocabulaire.
Lucie Capucin
 

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J'ai toujours retardé le moment de vous donner mon avis sur "De silence et d'ombre" que j'ai pourtant beaucoup apprécié. 
L'ouvrage se déroule  en effet dans une période de l'histoire fascinante et mystérieuse.
   D'ailleurs les avis divergent pour qualifier la société au moyen age : 
misère noire et obscurantiste pour certains, ère de progrès dans tous les domaines pour d'autres. Un excellent terrain pour les chercheurs 
et les romanciers en tout cas.
   Je profite de ce message pour vous souhaiter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année qui vous permettra, je l'espère, de publier un nouveau roman
aussi intéressant que les précédents.
   Amicalement.

Francis FOQUE


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   Patiemment, j'ai donc suivi Thibaud de Cluny (en 1078, il a 15 ans) à Citeaux (en 1111, il vient de mourir), moi qui ne suis pourtant pas grand lecteur des oeuvres longues. Il m'a eu comme compagnon durant quelques mois, mais le travail (de bénédictin, évidemment!) de J.F. Zimmermann méritait ma persévérance attentive ! J'ai d'autant plus apprécié ce roman que la route de mes vacances passa cette année par Autun (cf p.217 et suivantes), par Ganagobie (haut lieu du monachisme clunisien), par Vaucelles (haut lieu et si près de chez nous du monachisme cistercien)... Et je m'avise que l'on fête aujourd'hui saint Bruno (prénom d'un de mes fils...) qui fonda la Grande Chartreuse en 1084. Cette année-là, Thibaud découvre l'armarium de Reims,mais aussi le charme de Dame Anne... Le bon Dieu pardonnera sans doute au romancier d'avoir cédé aux figures imposées des romans d'amour ! L'auteur a tant cherché, par ailleurs, en toutes sortes de domaines, la vérité historique qu'il pouvait se permettre une variation sur les amours d'Héloïse et d'Abélard. Et son effort linguistique, au demeurant, est digne d'un membre de la Société des gens de Lettres.

Avec mes remerciements. Bien cordialement, 

J.P. Ramette,  agrégé de Lettres


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   L'Ombre de Dieu ne m'a livré que ses premières pages, à ce stade, mais je chéris déjà le privilège d'avoir fait votre connaissance, lors de la Fête du Livre, à Lille.
Voilà une oeuvre qui se déguste avec lenteur, dont le style évoque les grands vins de France - et la trame, la richesse profondément humaine de l'Histoire.
Je décompte les heures qui me séparent de celle du coucher, moment où je m'accorde des pages de votre roman, récompense d'une journée bien remplie.

   Les mois ont passé, les pages ont tourné, Thibaud des Bauges a trépassé. Sa vie aura été aussi belle et riche que les pages qui l'auront consignée.
Thibaud vit toujours dans mon esprit. Il hante régulièrement mes pensées.
   Et je m'étonne que l'auteur de L'ombre de Dieu hésite à se qualifier d'écrivain. Qui donc peut se targuer d'en être un, dans ce cas ?

   Mais l'essentiel ne réside pas dans l'appellation. J'ai hâte de découvrir d'autres oeuvres de ce Zimmermann à la modestie monastique.

   Avec toute mon admiration, derechef !

Erik Buelens
 
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   Jean-François Zimmermann, auteur discret que je rencontre souvent sur les salons généralistes, est un passionné, un autodidacte devenu érudit qui a choisi d'approfondir encore et toujours ses connaissances et de nous les faire partager dans ses romans. Avec l'Ombre de Dieu, il nous invite à un voyage moyenâgeux, dans cette époque terrible, troublée et troublante où l'écriture était l'apanage des moines. L'auteur s'est attelé à un travail considérable en nous relatant l'histoire de Thibaud, né à la fin du XIe siècle, un jeune homme qui revêtira la coule moins par conviction que par soif de savoir. La découverte de l'amour et du plaisir charnel l'obligera à renoncer à son engagement mais la foi ne le quittera pas complètement et il s'associera à la Croisade. Une Croisade telle que je ne l'avais jamais perçue, un peu comme si vous la viviez sous une plume journalistique, et on se prend à penser que décidément rien n'a changé. Les hommes ont toujours faim de conquêtes et de pouvoir, et la religion n'est bien souvent qu'un alibi aux pires manœuvres et exactions. Cet ouvrage de près de 500 pages, riche et abondamment documenté, est difficile à résumer. Il foisonne de ce vocabulaire moyenâgeux si curieux à l'oreille et plein d'enseignements sur le plan étymologique. Il regorge de précisions sur les us et coutumes des moines, paysans, vignerons, artisans et chevaliers, tous rôles qu'endossera Thibaud au cours de ses pérégrinations. Mais ce n'est pas une thèse ou une étude, c'est un roman. Tout cela a-t-il un sens ?, se demande l'auteur (ou Thibaud) à la fin de l'histoire. Nul ne le sait. Mais nom de Dieu, qu'est-ce que c'est beau, l'Histoire racontée et vulgarisée par un conteur talentueux. Merci de m'avoir rempli les mérangeoises l'ami. Ton voyage vaut le détour.

Patrice DAUTHIE

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Quel réel plaisir ai je ressenti hier à la lecture de mon quotidien, pleine page sur vous  bravo.
   Nous avons toujours senti  la qualité de votre oeuvre et surtout la confirmation de notre choix judicieux lors de la sélection de votre roman.
   J'espère que lors d'une prochaine rencontre vous me dédicacerez ce nouvel ouvrage.
   En attendant merci pour nos rencontres précédentes et amitiés.

A. DUFLOS
 
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Je tiens par ce petit mot à vous féliciter pour votre beau roman « De Silence et d’ombre », que j’ai beaucoup aimé. Tout d’abord bravo pour cet impressionnant travail de recherche qui a dû vous prendre un temps fou : un vrai labeur de fourmi… ou de moine copiste. En combien d’années l’avez-vous écrit ?

   J’ai retrouvé dans votre livre l’ambiance si particulière de l’époque médiévale, empreinte des contrastes les plus violents, où la spiritualité la plus pure côtoie la corruption la plus vénale et où l’esprit chevaleresque se heurte aux plus bas instincts. Le désir d’absolu des premiers moines, enfermés dans une vie d’ascèse, une discipline et un silence qu’on a du mal à se représenter aujourd’hui, exaltait le meilleur comme le pire de leur âme. L’élan populaire des premières croisades entaché d’idéal et d’un grand vent d’espoir se doublait aussi de l’obscurantisme le plus dévastateur. Ce mouvement rappelle d’ailleurs beaucoup, par certains aspects, le djihad islamique actuel, non dans la façon de guerroyer beaucoup moins flamboyante aujourd’hui, mais dans la certitude chez les croisés anciens comme modernes, de détenir une vérité sacrée, avec tous les excès que cela entraîne.

   Tous les thèmes sont réunis dans votre ouvrage pour aboutir au succès et apporter un réel plaisir de lecture : l’aventure, l’amour, l’amitié, la fidélité historique, les étapes à la fois familières et exotiques d’un destin hors du commun. La forme du journal intime ajoute de l’authenticité au propos. On a l’impression de recevoir personnellement les confidences les plus secrètes de Thibault.

   J’émettrais cependant un petit bémol, si je puis me permettre. A mon sens, certaines descriptions de coutumes, lieux, circonstances historiques, etc., pour expliquer la mentalité de l’époque, sont parfois trop longues. Elles semblent un peu plaquées sur le monologue intérieur du moine ou son dialogue avec ses différents interlocuteurs. Certaines expressions employées, rares ou inusitées de nos jours, auraient peut-être mérité davantage d’explications. Pourquoi pas un glossaire en fin d’ouvrage, plutôt que des notes en bas de page ?

   Mais ces petites critiques, qui n’engagent que moi, n’ont rien enlevé à mon plaisir de découvrir votre héros et d’arpenter avec lui « les chemins poudreux du Moyen Age ». Je dois avouer que j’ai préféré ce roman à « l’Apothicaire de la rue de Grenelle », peut-être parce que l’époque me parle davantage.

 Françoise Boixiere, auteure

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Bon, pour être honneste, si "De silence et d'ombre" n'avait pas été écrit par Zimm', je ne 'aurai sans doute onc lu, étant donné mon peu d'appetance pour cette période de l'histoire ! Et cela , même si j'en avais eu l'achoison...Mais, sans flagornerie non plus, je peux te dire que que j’ai passé de très agréables moments avec Thibaud et tu as été bien apensé de me proposer ton bel ouvrage . Vraiment, cela a été pour moi un bel charmement et je m'en suis bien délité Et puis toutes ces semblances avec notre époque civilisée laissent parfois coits!

   Pour arrêter mon charabia, je suis époustouflé aussi pour cette
précision et cette recherche de vocabulaire , de géographie et
d'histoire que cela a dû impliquer. Cela détonne avec les bluettes que
l'on lit et voit . Et quel résultat ! Chapeau bas
   Grand merci à toi
   Alain DUCLOS
 
 
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